Ella Walker, Idolâtrie
Du 1er mai au 21 septembre 2025 au Château :
Pour sa première exposition dans une institution française, Ella Walker déploie un univers pictural où se mêlent époques médiévales et contemporaines.
À travers un ensemble de toiles, dont certaines créées spécialement pour l’occasion, l’exposition invite le public à explorer son étrange théâtre, situé à la croisée des époques et des récits, où passé et présent s’entrelacent. L’humour éclaire des zones d’ombre, le plaisir frôle la douleur…
Une féminité trouble émerge et s’impose avec intensité. Sa technique unique, associant de fines couches d’acrylique à des fragments de pierre ou de marbre, rappelle les fresques de la Renaissance et confère à ses peintures une matérialité saisissante.
Née en 1993 à Manchester, Ella Walker puise son inspiration dans l’héritage d’époques révolues : art roman, Renaissance italienne, Commedia dell’Arte ou encore cinéma de Pasolini et Fellini. Elle s’approprie ces influences pour bâtir une vision singulière, où les figures féminines occupent une place centrale et réinterprètent ces récits du passé.
Son travail a fait l’objet d’expositions individuelles dans les galeries Pilar Corrias à Londres, Casey Kaplan à New York, et dans de prestigieuses institutions telles que le Kestner Gesellschaft Museum de Hanovre et le Currier Museum of Art de Manchester.
À partir du 1er mai, Le Château inaugure une saison estivale placée sous le signe du rêve. Quatre expositions célèbrent les univers singuliers de quatre artistes de générations différentes :
- Sabine Moritz
- Corentin Grossmann
- Ella Walker
- Gilbert Garcin

Ella Walker, The Pleasures Dance, 2024, dispersion acrylique, pigment, craie et crayon sur toile, 220 x 190 cm. Courtesy de l’artiste et Pilar Corrias, Londres













